Mensonges et stratégie ancienne toujours à l’ordre à jour

Après le mensonge de BUSCH avec les prétendues armes de destruction massives en Irak pour justifier l’intervention militaire Américaine, voila que l’on nous ressert la soupe en Syrie avec des armes chimiques que Bachard EL ASSAD aurait utilisé contre son peuple, alors qu’il n’est pas encore prouvé que ce type d’arme ait pu être utilisé, d’ailleurs, pour certains observateurs s’il y a eu usage d‘armes chimiques, il l’a pu l’être par les rebelles Islamistes. Incroyable, Alors que l'intervention armée contre Damas se précise, aucun élément n'atteste encore la responsabilité du régime. On impose des certitudes aux peuples via les Médias, alors qu’une commission d’enquête de l’ONU est sur place et qu’elle n’a pas encore terminé ses investigations.

Il ne faut pas s’y tromper, le scénario est écrit depuis longtemps si on se réfère à un membre influent des proches de BUSH en 2002 : … » D’abord nous devons en finir avec les régimes terroristes, à commencer par les trois grands : Iran, Irak et Syrie. Puis nous nous occuperons de l’Arabie saoudite …Nous ne voulons de stabilité ni en Irak, ni en Syrie, ni au Liban, ni en Iran ou en Arabie saoudite. Nous voulons que les choses changent. La question n’est pas de savoir s’il faut déstabiliser mais comment le faire. » The War against the Terror Masters (Guerre contre les maîtres de la terreur), Sept 2002, de Michael LEDEEN, membre du groupe des néo conservateurs de Georges Bush.

Par ailleurs, dix jours après les attentats du 11 septembre, Donald RUMSFELD, le chef du Pentagone, présentait au général Wesley CLARK (interview de celui-ci le 2 mars 2007) un mémo dans lequel il est précisé que sept pays Arabo -Musulmans devaient « passer à la casserole » : l’Afghanistan, l’Irak, la Libye, le Liban, la Syrie, le Soudan et l’Iran… Depuis, via une ‘’révolution du jasmin’’ à forte odeur de sang et de pétrole, et d’un pseudo printemps Arabe, ou plutôt hiver Islamique, la nouvelle administration OBAMA y avait inclue la Tunisie et l’Egypte, (l’Algérie n’étant pas pour autant exclue). Sauf qu’aujourd’hui après un an de gouvernance Islamique en Tunisie et Egypte les populations ont massivement rejeté ces régimes.

Pour les gouvernements Israéliens et Américains qui ont écrit le scénario et ne veulent surtout pas le modifier, il est évident que pour eux, la stratégie de démantèlement des états dans les Pays Arabes : Irak, Syrie, Arabie, Libye, Tunisie, Egypte, Algérie…Et non Arabes : Iran, Afghanistan, Pakistan, etc. avec l’installation de micro-califats islamistes sous protection américaine, à l’instar des émirats du Golfe (Qatar, Koweït, Etats Arabes Unis, Oman) c’est une garantie de sécurité pour la politique expansionniste d’Israël en Palestine et la domination économique Américaine dans ces Régions . Au-delà de leurs discours agressifs de façade à l’égard des Américains, on comprend pourquoi tous les islamistes travaillent de concert avec cette politique US : abrutissement systématique des populations, élimination des présences européennes au profit de l’Amérique et de ses agents arabes. Chaque chef islamiste se voit comme le calife de son bout de territoire que va lui concéder ‘’ l’oncle SAM’’, à la condition qu’il soit aussi sage et avisé que les émirs et les rois du pétrole actuels.

Il faut également se souvenir que dans ce scénario, écrit de longue date et qu’il ne faut cesser de rappeler, d’une part, le plan israélien de remodelage du Proche Orient, dit : plan Oded YINON, (nom de l’analyste du ministère israélien des Affaires étrangères) préconisait, en 1982, le démantèlement pur et simple des Etats arabes. Le plan passe en revue dix-neuf Etats arabes en répertoriant leurs principaux facteurs centrifuges, annonciateurs de désintégration. Après une ultime recommandation qui invite Israël à « agir directement ou indirectement pour reprendre le Sinaï en tant que réserve stratégique, économique et énergétique », YINON concluait : « La décomposition du Liban en cinq provinces préfigure le sort qui attend le monde arabe tout entier, y compris l’Egypte, la Syrie, l’Irak et toute la péninsule arabe. Au Liban, c’est déjà un fait accompli. La désintégration de la Syrie et de l’Irak en provinces ethniquement ou religieusement homogènes, comme au Liban, est l’objectif prioritaire d’Israël sur son front Est. A court terme, l’objectif est la dissolution militaire de ces Etats. Avec la chute du régime de Bachard EL ASSAD et sous la pression Américaine, La Syrie va inévitablement se diviser en plusieurs Etats, suivant les communautés ethniques, de telle sorte que la côte deviendra un Etat alaouite chiite ; la région d’Alep, un Etat sunnite ; à Damas, un autre Etat sunnite hostile à son voisin du nord verra le jour ; les Druzes constitueront leur propre Etat, qui s’étendra sur notre Golan, dans le Hourane et en Jordanie du Nord »...

D’autre part, Avi DICHTER, Ministre israélien, déclarait à Al-Ahram les 5 et 11 novembre 2009 : « La déstabilisation du Soudan est un objectif stratégique pour Israël, alors qu’un Soudan stable et fort renforcerait les Arabes et leur sécurité nationale… Eliminer le rôle du Soudan pourrait être mené à bien par la continuation de la crise au Darfour, maintenant que la gestion du Sud a été réglée. »



La république SARKHOLLANDAISE toujours aussi stupide servante des intérêts Américains



François HOLLANDE, comme l’a fait son Prédécesseur en Libye, semble oublier que si le rôle qui lui a été attribué dans le scénario NETANHYOU - OBAMA, qu’il s’efforce de jouer sans grand talent par ailleurs, sert exclusivement les intérêts Américains, mais en aucun cas celui des Européens en général, et de la France en particulier. De la même manière, établir des régimes islamistes radicaux au Sud de la Méditéranée permettrait d’ériger un autre rempart entre l’Europe d’une part, et l’Afrique - Asie de l’autre. Des régimes Islamistes radicaux Wahhabite, Salafistes, aux flancs de l’Europe, de la Russie, de la Chine et de l’Inde ne peuvent qu’affaiblir les grands concurrents Euro Asiatiques des USA.

Dans un rôle de paltoquet au service des américains il y avait également de quoi surprendre lorsque Hollande déclarait début Novembre 2012 : « Il y aura un ambassadeur de la Syrie en France désigné par le président de la Coalition » A l’évidence, non seulement Il poursuivait la politique étrangère suivie par Sarkozy avec un FABIUS comme ministre des affaires étrangères, digne successeur de JUPPE, mais en plus il s’agissait d’une énorme bourde en langage diplomatique, car il ne peut y avoir d'ambassadeur d’un pays autre que celui désigné par le pouvoir légal, qui est encore en Syrie exercé et piloté par BACHARD EL ASSAD. Le fait d'accepter en France une représentation de cette opposition armée des plus hétéroclite à forte dominante Islamique radicale Wahhabite, Salafiste était pour le moins très discutable et mal venu, vu la situation de poudrière que connaît la région pour le plus grand plaisir des scénaristes et producteurs Israélo - Américains de la fiction.... Au mépris des règles élémentaires de la Diplomatie internationale, octroyer une ambassade aux rebelles Syriens était purement et simplement ahurissant...

Fidèle au scénario écrit et produit par le couple Israélo - Américain, Hollande continue en pire la diplomatie de SARKOZY… Par voie de conséquences le président Français envisage froidement de servir de mercenaire aux Djihadistes de l'opposition syrienne, car tous les pays du Monde, y compris la France, savent qu'ils sont infiltrés en Syrie et puissant au sein de l’opposition armée dite libre au coté de laquelle il va s’engager militairement avec la coalition. OBAMA, HOLLANDE et CAMERON semblent par ailleurs ignorer qu'une partie de la population Syrienne est pro -BACHARD, car elle redoute un Islam radical avec une situation à la Libyenne...

HOLLANDE en ‘’QUISLING’’ de OBAMA

Si on se réfère au sondage du journal Le Progrès 85% de la population Française serait hostile à un engagement militaire de la France en Syrie. Mais qu’importe, la voix de l’Américain OBAMA est la plus forte. N’hésitant pas à violer les principes définis par l’ONU, en fidèle et dévoué arbalétrier de son mentor OBAMA, le Président de la République Française n’hésite pas d’ailleurs à transgresser l’article 16 de la constitution. Il annonce sa décision d’intervenir Militairement en Syrie, alors que ni les Présidents des assemblées, ni le conseil constitutionnel n’ont été officiellement consulté et que le parlement n’ait été réuni de plein droit avant cette annonce, faite officiellement aux ambassadeurs réunis à l’Elysée en présence des membres du Gouvernement.Une réunion du parlement le 4 Septembre pour un débat sans vote n’est ce pas un déni de Démocratie de plus ?...

Empreinte, économique, Humaine sociale et écologique désastreuse…

« L'euro recule face au dollar dans un marché déstabilisé par la Syrie Le billet vert mais aussi l'or, dans un marché prudent du fait des incertitudes entourant la situation en Syrie. Vers 18H00 GMT (20H00 à Paris), l'euro valait 1,3329 dollar, contre 1,3391 dollar mardi vers 21H0... 5 yens contre 97,01 yens mardi. Le principal élément influant sur les marchés est la situation en "Syrie et le fait que les acteurs internationaux envisagent une intervention militaire" ». (AFP | Économie - Argent - Finances)



Monsieur HOLLANDE, en brillant diplômé d’HEC, devrait savoir que le système Monétariste qui régit aujourd’hui l’économie mondiale via les mécanismes Boursiers, au vu des conséquences de l’impact d’un conflit au moyen Orient, aura inévitablement des effets catastrophiques sur le confort des citoyens Occidentaux, notamment, à cause des problèmes d’approvisionnement énergétiques. Si cela n’entraînait pas un désastre Humain et environnemental, ce ne serait pas en soit une mauvaise chose dès lors que ça pourrait réduire l’empreinte écologique et permettre à terme de ne plus vivre à crédit sur la capacité que la planète peut produire. Cette année au Mardi 20 Août, il n’aura fallu que 232 jours exactement (un peu moins de 8 mois) pour consommer toutes les ressources que la planète peut produire, Comme les découverts écologiques se sont ajoutés d’une année sur l’autre (comme les déficits publics se cumulent dans la dette), la dilapidation du capital naturel commence de plus en plus tôt. C’est hélas l’inverse qui se produira, car une fois de plus le coût Humain, social et écologique sera considérable, notamment sur le plan financier et énergétique.

Précisions par rapport à la Constitution:

Extrait de l'article 16 "Lorsque les institutions de la République, l’indépendance de la Nation, l’intégrité de son territoire ou l’exécution de ses engagements internationaux sont menacées d’une manière grave et immédiate et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu, le Président de la République prend les mesures exigées par ces circonstances, après consultation officielle du Premier ministre, des Présidents des assemblées ainsi que du Conseil constitutionnel. Il en informe la Nation par un message. Ces mesures doivent être inspirées par la volonté d’assurer aux pouvoirs publics constitutionnels, dans les moindres délais, les moyens d’accomplir leur mission. Le Conseil constitutionnel est consulté à leur sujet. Le Parlement se réunit de plein droit".

Il est évident qu'une intervention Militaire en Syrie sans l'aval de l'ONU est assimilable à une déclaration de guerre, or compte tenu de la situation géopolitique on peut considérer dès lors que par les conséquences de ce conflit il y a mise sous tutelle militaire de la France par les USA, l'indépendance de la nation est menacée et même si la France intervenait seule, la situation serait-elle que les pouvoirs publics constitutionnels seraient gravement perturbés. Dans cette perspectives on peut donc considérer que l'annonce faite de sa décision d'intervenir militairement sans avoir consulté les présidents des assemblées, le conseil Constitutionnel et avoir réuni de plein droit le parlement constitue une violation des règles de la Démocratie Française.

La référence à l'article 35 est tout aussi ambigu au vu des ses contradictions rédactionnelles. Extrait: "La déclaration de guerre est autorisée par le Parlement. Le Gouvernement informe le Parlement de sa décision de faire intervenir les forces armées à l’étranger, au plus tard trois jours après le début de l’intervention. Il précise les objectifs poursuivis. Cette information peut donner lieu à un débat qui n’est suivi d’aucun vote".

Pour que la déclaration de guerre, ce qui serait le cas avec la Syrie, soit autorisée par le parlement, il faut bien qu'il se réunisse de plein Droit ce qui suppose un débat suivi d'un vote...